Mercredi 6 octobre

C’est une journée de diversion que je viens de passer. Après une bonne nuit où je n’ai pas entendu une torpille, je me prépare à descendre à Martincourt faire des provisions.

Chargé comme un mulet, je monte en vélo à la sortie du boyau et me voilà dans le ravin, pédalant comme un diable. Quelles montées, c’est épouvantable ! Enfin revenu, chargé, éreinté, je vais dormir. Je relis la lettre de ma Petite Femme que je viens de recevoir et qui m’apporte tout l’espoir des jours, une douce consolation pour le présent. Bonsoir.

Prochain article le 10 octobre

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